Pourquoi personne ne veut la paix en Ukraine
par Guy Mettan,* journaliste indépendant, Genève
(9 mai 2022) [2 mai 2022] On le devinait depuis le début du conflit mais c’est désormais avéré, la paix n’aura pas lieu en Ukraine avant longtemps.
Nous vous présentons notre publication trilingue en ligne. Nous espérons que vous trouverez le temps de la lire et de la faire connaître autour de vous. Nous sommes heureux de vous informer des nouvelles publications avec notre infolettre.
La rédaction
par Guy Mettan,* journaliste indépendant, Genève
(9 mai 2022) [2 mai 2022] On le devinait depuis le début du conflit mais c’est désormais avéré, la paix n’aura pas lieu en Ukraine avant longtemps.
(15 mai 2022) «En tant que rédacteur en chef de Wikileaks et par la publication d'informations de lanceurs d'alerte sur de graves crimes de guerre, Julian Assange a la plus grande importance en matière de politique de paix. En 2019 déjà, la lauréate nord-irlandaise du prix Nobel de la paix Mairead Corrigan l'avait nommé pour le prix Nobel de la paix. Cette année, d'autres nominations sont venues s'ajouter à la liste.
par Jeffrey D. Sachs*, USA
(2 mai 2022) La stratégie américaine, présentant deux volets consistant à aider l'Ukraine à surmonter l'invasion russe en imposant des sanctions sévères et en fournissant à l'armée ukrainienne des armes sophistiquées, risque d'échouer.
Ce qu'il faut, c'est un accord de paix, qui pourrait se trouver à portée de main. Mais pour parvenir à un accord, les Etats-Unis devront faire des compromis sur l'OTAN, ce que Washington a rejeté jusqu'à présent.
par Eberhard Hamer*
(2 mai 2022) Le président ukrainien Zelenski a exigé des alliés occidentaux que les sanctions adoptées contre la Russie soient renforcées et «maintenues pendant au moins 15 ans». Les sanctions américaines contre l'Iran durent depuis plus longtemps, tout comme celles contre le Venezuela, entre autres.
par Augusto Zamora Rodríguez,* Nicaragua
(2 mai 2022) Réd. «Le délire impérial de Poutine»: en Occident, experts, journalistes et hommes politiques sont unanimes lorsqu'il s'agit d'évoquer les causes du conflit ukrainien. Mais un regard croisé montre rapidement que les analystes des pays du Sud parviennent à une autre conclusion. Il peut être rafraîchissant pour l'esprit de suivre, en regardant la crise ukrainienne, les yeux et les pensées d'une personne qui a son domicile à Estelí, Nicaragua.
par le Dr Sabine Vuilleumier-Koch
(4 mai 2022) C'est sous ce leitmotiv que le comité interpartis «Non au don d'organes sans consentement» place son argumentation pour la votation fédérale du 15 mai. L'exigence d'une personne d'être expressément consultée pour le prélèvement d'organes, de tissus et de cellules de son corps est immédiatement évidente. Même la plus petite intervention médicale, comme par exemple une prise de sang ou une vaccination, ne peut aujourd'hui être effectuée qu'avec le consentement éclairé du patient («informed consent»). Il doit en rester ainsi.