Droit

Patriotisme et bien commun de l’humanité

Défis pour la paix mondiale et le développement

par le professeur Hans Köchler*, Président de l’Organisation internationale pour le progrès (I.P.O.)

(22 mai 2026) (CH-S) Avec une précision savante, le professeur Hans Köchler expose le lien entre le droit des peuples au développement et leur droit à la paix. Dans le contexte de la politique de puissance actuelle de l’Occident, il soutient que les intérêts propres des Etats doivent être définis dans le cadre de leur réciprocité, afin que tous les peuples du monde puissent se voir accorder leurs droits les plus fondamentaux. Ce faisant, il s’appuie sur les normes en vigueur du droit international.

Nous reproduisons ci-dessous l’impressionnant discours liminaire de l’auteur, qu’il a prononcé le 1er avril 2026, lors du Forum au «Palais des Nations» à Genève.

Le bilan de l'Occident collectif en matière de droits de l'homme et de droit international

par Alfred de Zayas,* Genève

(15 mai 2026) Un observateur impartial souhaitant évaluer la position des pays sur les questions fondamentales des droits de l’homme, du droit international, de la paix, du développement et du multilatéralisme n’a qu’à examiner le bilan des votes des Etats au Conseil de sécurité des Nations Unies, à l’Assemblée générale, au Conseil des droits de l’homme et au sein d’autres agences internationales.

La Commission européenne veut mettre fin au droit de veto

par Thomas Oysmüller*

(15 mai 2026) (CH-S) A travers les lunettes roses des responsables des médias suisses, l'UE apparaît comme un «partenaire» inoffensif mais accommodant, qui a certes ses petits problèmes, mais qui, dans l'ensemble, est assez fiable. Malheureusement, cette image ne correspond pas aux évolutions fulgurantes qui se produisent actuellement à Bruxelles.

La guerre en Iran à la lumière des principes de Nuremberg

par Alfred de Zayas,* Genève

(3 avril 2026) Au fil des siècles, à mesure que le droit international se développait, le principe de la souveraineté des Etats et l’interdiction d’ingérence dans les affaires intérieures d’autres Etats ont progressivement évolué – depuis la paix de Westphalie de 1648 jusqu’au Congrès de Vienne de 1814–1815, en passant par la création de la Société des Nations en 1919 et l’adoption de la Charte des Nations Unies en 1945, considérée comme une constitution mondiale initiale visant à promouvoir la paix, le développement et les droits de l'homme.

La guerre contre l'Iran n'est pas une «guerre pré- ventive», c'est une guerre d'agression non provoquée

par Alfred de Zayas,* Genève

(6 mars 2026) Nous nous rendons complices de l'agression des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran si nous acceptons le prétexte qu'il s'agit d'une «guerre préventive». Cette fois-ci, le prétexte est encore plus faible qu'en 2003 avec les prétendues «armes de destruction massive» de Hussein.

Suisse–UE

Avec les nouveaux accords européens, la Suisse descend au rang des pays en développement et émergents

par Carl Baudenbacher,* Zurich/Luxembourg

(16 janvier 2026) L'idée d'un accord-cadre était à l'origine une invention suisse. Le modèle de règlement des différends s'inspire quant à lui des accords conclus par l'UE avec des anciennes républiques soviétiques. Chronique d'une capitulation.